Pour contacter l'Association LES ENFANTS DE THAGASTE: Adresse: lieu dit les Jeannins 86420 PRINCAY tél: 05-17-46-90-15 Mobile: 06-50-53-86-60 Adresse électronique: enfants.thagaste@neuf.fr
Un site web est également à la disposition des internautes: http://www.thagaste.com
Ce blog s'adresse à tous les natifs de Souk-Ahras Algérie et de ses environs, à tous nos adhérents et sympathisants, il aura à cœur d'informer les internautes sur l'activité de l'association, de diffuser des informations ponctuelles, de donner des dates des différentes manifestations, rencontres, assemblées, expositions etc. Ce blog est destiné également à faire connaître notre ville natale ainsi que notre association, ses activités multiples et son travail indispensable de mémoire.
mardi 31 août 2010
vendredi 27 août 2010
"SAINTE MONIQUE et son fils Augustin"
Un peu d'histoire:
Née en Afrique du Nord (ALGERIE) dans une famille chrétienne, Monique est mariée très jeune à un notable païen de Thagaste, Patricius. Elle sera une épouse modèle pour ce mari infidèle et violent que sa douceur et son silence sous les reproches finiront par convertir. Elle a de lui trois enfants, dont le futur Saint Augustin Veuve en 371, elle se dévoue à ce fils qui semble "mal tourner". Tout d'abord, il vit maritalement avec une femme dont il a un fils. Mais le plus douloureux reste l'adhésion à la secte manichéenne, si opposée à la foi chrétienne. Que de larmes cet enfant coûte-t-il à sa mère. Des larmes importunes pour cet esprit libre. Pour y échapper, Augustin s'enfuit en Italie et Monique le rejoint à Milan où elle se met à l'école de l'évêque Saint Ambroise. C'est alors qu'elle a la joie immense d'assister à la conversion et au baptême du fils chéri. Désormais elle ne sera plus un reproche vivant, mais une aide et même une disciple quand s'affirmera l'ampleur intellectuelle et spirituelle du futur Père de l'Église. Un soir, à Ostie, ils ont le bonheur de partager une expérience spirituelle intense qu'Augustin n'évoquera qu'à demi-mots dans ses "Confessions". Elle mourra quelques jours plus tard, mère comblée de ce fils qui l'avait tant fait pleurer.
Son fils Augustin
Né à Thagaste (actuellement Souk-Ahras, Algérie) le 13 novembre 354 d'un père incroyant et d'une mère chrétienne, Sainte Monique.
Brillant étudiant, jeunesse dissipée, un enfant, Adéodat. En 383, il vient à Rome, puis enseigne la rhétorique à Milan.
Converti, baptisé par Saint Ambroise à Pâques 387, il retourne en Afrique.
Ordonné prêtre en 391, évêque d'Hippone (près de l'actuelle Bône, Algérie) en 396, un des plus grands théologiens chrétiens. Il meurt au moment des invasions barbares en Afrique, le 28 août 430.
A propos de st.augustin, un de nos lecteurs adhérent âgé de 92 ans, nous rappelle la petite histoire suivante "il se disait à Souk-Ahras,qu'il y avait eu un vieux curé,qui d'autorité,ajoutait sur les registres de baptême,au moment de la venue d'un nouveau né,les prénoms d'Augustin pour les garçons et Monique pour les filles en hommage aux deux Saints de la ville.
Converti, baptisé par Saint Ambroise à Pâques 387, il retourne en Afrique.
Ordonné prêtre en 391, évêque d'Hippone (près de l'actuelle Bône, Algérie) en 396, un des plus grands théologiens chrétiens. Il meurt au moment des invasions barbares en Afrique, le 28 août 430.
A propos de st.augustin, un de nos lecteurs adhérent âgé de 92 ans, nous rappelle la petite histoire suivante "il se disait à Souk-Ahras,qu'il y avait eu un vieux curé,qui d'autorité,ajoutait sur les registres de baptême,au moment de la venue d'un nouveau né,les prénoms d'Augustin pour les garçons et Monique pour les filles en hommage aux deux Saints de la ville.
jeudi 26 août 2010
Très beau texte de notre ami Jean Marc GEORGEL qui nous parle de son pays et sa ville natale
Mon cher pays inexistant,
Mon cher pays inexistant, coincé entre le plus grand désert du monde et la mer la plus belle, la plus cruelle aussi, tu as accueilli les colonisations (mais les dictionnaires de l’Histoire n’aiment guère le pluriel pour ce vocable) de phéniciens et de romains et puis de berbères et d’arabes et de turcs et de français et, pour le moment, il semble que l’Histoire ait marqué un temps d’arrêt dans la mesure où le pétrole n’est pas vraiment ce que l’on espérait et que le gaz n’a d’intérêt que secondaire. Quel rapport peuvent bien avoir avec l’amour, demandes-tu, ô mon pays, toutes ces considérations de politique économique ? Quel rapport, en vérité... ! Il faudrait changer de sujet, mais à 1ui importe-t-il encore, après tant d’années, de « ma » route de Bône (qu’ « eux » appellent, aujourd’hui, « Annaba » et, franchement, à ces deux noms, je préférais Hippone, éprouvant tout au fond de moi-même comme une étrange excitation lorsque mon grand-père, à haute voix, la définissait « la cité de Saint-Augustin ! » et qu’une ville pût appartenir à un saint ne pouvait que signifier, à mes yeux, qu’il s’agissait d’une « ville sainte » et je comprenais alors pourquoi, lorsque nous nous rendions, par les beaux jours, après avoir parcouru en train les quatre-vingt-dix kilomètres de ravins, de viaducs et de plaines à blé et à vignobles – mais les vrais historiens, toujours eux, savent bien, de nos jours, que l’Algérie ne fut jamais qu’une vaste étendue de sable ocre et de cailloux – et puis quand nous montions tout en haut, par les degrés de pierre, jusqu’au porche de la basilique, je comprenais alors pourquoi le ciel et la mer, au loin, participaient de cette idée de Dieu que le pépé cultivait dans son âme en fredonnant par accès toujours le même petit passage d’un oratorio de Haendel et, là où le regard rencontrait la flèche d’un minaret qui se découpait sur l’eau trop bleue, on pouvait l’imaginer, ce Bon Dieu, devenu plus proche à cause de l’altitude, en grande et sereine conversation avec Allah et, tous Deux, confiants en une prochaine, une imminente sagesse de l’espèce humaine) de la route de Bône, disais-je, qui se faufilait entre le genêts et les prairies parcourues de ruisselets et tachetées de champignons roses, ces mêmes champignons qui, certains soirs, parfumaient l’omelette du dîner ? À qui parler encore de la neige haute jusqu’aux cuisses qui nous accueillit sur la planète, de décembre à mars, parents et frère et sœur...et du soleil qui faisait saigner du nez arabes, djerbiens, mozabites, kabyles et chaouïas (mais, pour les gense du Nord, nous étions tous « arabes ») et juifs (sémites ou non) et maltais et chrétiens et musulmans et siciliens tant il est vrai que race et terre et identité ne signifiaient plus grand’chose et que l’on s’appelait Fontana et Migliaccio et Soler et Perez et Dupont et Ritzenthaller et Calleja et Camilleri (oui, comme celui des romans policiers !), tous au champ de courses désaffecté, par « quarante à l’ombre », à traquer jusqu’à l’épuisement un ballon dégonflé ? À qui donc irais-je plus raconter des histoires de mérous sur la braise et des cabrioles sur un tas de fumier jusque dans la fosse au purin, des cantilènes de l’école coranique qui se mêlaient, sur la route de Tunis, aux effluves de la boulangerie Puglisi où l’on nous envoyait, chaque matin de vacances, acheter pour soixante-quinze francs (anciens) de « flûtes » et de fougasse ? Qui donc se rappelle encore, à part moi, ce vieux barbier fasciste repenti pour raison de survie, dans le « salon » duquel nous allions nous faire tondre, deux fois la saison, « pour le faire travailler un peu », prêchait mon grand-père (toujours lui, « vécu » et mort où il naquit) et admirer les encadrements en noir et blanc de Fausto Coppi, bien en vue, en plein effort, en pleine souffrance, et un autre de Bartali qui pédalait, souriant (mais c’était peut-être, pour lui aussi, un rictus de fatigue) ; il y avait bien d’autres coiffeurs, en ville, mais à nous – je l’ai compris plus tard, bien tard, ô mon pays : nous, nous allions chez lui, chez le « père François », parce qu’il faisait partie des vaincus – à nous, les petits, on voulait enseigner que tout le monde a le droit de se nourrir, et c’est ainsi que j’ai appris, à l’occasion d’une tonte bi-saisonnière, qu’on ne doit jamais manquer de respect aux perdants et nous l’avons bien compris, nous autres, quelques années plus tard, lorsqu’il nous a fallu passer la mer pour toujours et par force ? Vois-tu, mon cher pays inexistant, ces petites histoires mûries, vécues, jouées dans tes rues, sur tes routes, dans tes recoins, elles ne sont pas tout à fait oubliées...pas encore. Aujourd’hui, elles n’intéressent pratiquement plus personne, mais quelque vivant des « nôtres » se souvient encore des longues marches de pierre blanche bordées de cyprès, que nous gravissions en novembre, souvent à grandes enjambées folles, nous autres, les petits, parce que les morts préfèrent –nous n’avions pas de doute - le spectacle de la vie au soi-disant « respect », et puis l’on demeurait immobiles un instant, pour faire plaisir aux grands et pour graver dans l’âme, avec la complicité du vent glacial, des caractères vernis de noir lesquels, bizarrement, répétaient un nom de famille tout à fait identique au nôtre. Il est trop tard, désormais, pour tenter de se rapprocher d’un marbre délavé renfermant les restes de ceux qui enfantèrent nos géniteurs et n’eurent jamais la joie de nous voir grandir et jamais rien ne surent de leurs petits-enfants déracinés par l’Histoire. Ô, mon pays inexistant, qui pourra-t-on jamais convaincre, aujourd’hui, en vérité, qu’aucune des prières de ce temps-là, sur la tombe des ancêtres, même la plus brève, la plus distraite, la plus vague, la plus puérile, aucune n’est perdue tout à fait ? Je ne sais si tu m’aimes encore et ne suis, moi-même, plus trop sûr de t’aimer comme il se doit, ou bien – peut-être une habitude ! - de ne chérir en fait que ces quatre rondelles d’images demeurées, comme après une longue et vaine communion, dans le calice de la mémoire.
lundi 23 août 2010
Photos de classe de 3ème filles
Photo de Josette TROJA: ont été reconnues : En bas assise en partant de la gauche:
Juliette CAPEFIGUE.
X.
Edmonde BUY.
Yvette SAMTMANN.
Josette VADAGNIN.
Josette TROJA.
Rose-Marie ABELLA.
2 ème rang en partant de la gauche:
Andrée ROSITO.
Félicie GALEA.
? NAHON.
Ginette ZICARELLI.
Eliane MESTIVIER.
Madeleine MINEL.
Madeleine FERAUD
X UBIN.
Josette MANICACCI.
Renée FORMOSA.
3 ème rang en partant de la gauche:
Milette SANTINI.
Lucette SEBI.
X MOGENET.
Francine MANCUSO.
Myrtille BOUBLI.
Paule ATTAL.
Nelly DEBONO
X
Ces charmantes demoiselles devraient avoir environ 72 ans cette année, afin d'étoffer notre album souvenirs, merci de nous communiquer le noms des personnes que vous aurez reconnues.
Juliette CAPEFIGUE.
X.
Edmonde BUY.
Yvette SAMTMANN.
Josette VADAGNIN.
Josette TROJA.
Rose-Marie ABELLA.
2 ème rang en partant de la gauche:
Andrée ROSITO.
Félicie GALEA.
? NAHON.
Ginette ZICARELLI.
Eliane MESTIVIER.
Madeleine MINEL.
Madeleine FERAUD
X UBIN.
Josette MANICACCI.
Renée FORMOSA.
3 ème rang en partant de la gauche:
Milette SANTINI.
Lucette SEBI.
X MOGENET.
Francine MANCUSO.
Myrtille BOUBLI.
Paule ATTAL.
Nelly DEBONO
X
Ces charmantes demoiselles devraient avoir environ 72 ans cette année, afin d'étoffer notre album souvenirs, merci de nous communiquer le noms des personnes que vous aurez reconnues.
vendredi 13 août 2010
Photos de classes Bernard ESPIE
École Maternelle novembre 1948
De gauche à Droite
BAS: Pertin, Cardi Yves, Espié Bernard, ?, D'Ancona José, Pisani Denis, ?, Scarpa Bernard, Bellot Raoul.
MILIEU: ?, Cherry, Escalier,?, Saliba Ghislaine, Bianchi Jean Louis, ?,
HAUT: Lisita Béatrice, , Léa, ?, ?, ?, ?, ?.
École Maternelle novembre 1948
De gauche à droite
BAS: ?, Cardi Yves, Bellot Raoul, D'Ancona José, ?, Espié Bernard, Scarpa Bernard, ?, Pisani Denis.
MILIEU: Pertin, Léa, ?, Devillers Bernard, ?, Constantin ?, Cherry, ?,
HAUT: ?, ?, Escalier, Saliba Ghislaine, Dimech Rolande, Arpino, Ritzentaler, Bianchi Jean Louis, Lisita Béatrice.
Cours élémentaire 1er année année 1950/1951Classe de Madame CAVIGLIOLI
De gauche à droite:
BAS: Chiche, Incanella,?, Boutigane, Pertin, Caussade G, Pastouret, Pisani Denis, Cardi Yves, Bellot Raoul, Migliaccio Antoine, D'Ancona José, Hazi.
Milieu: Kermiche, Moussa Dadi, ?, ?, Mancelon Jacky, ?, ?, Constantin, Robert, Crespo Jean Pierre, Cremona Jean Pierre, Espié Bernard, ?.
Haut: ?, Touati, ?, ?, ?, ?, Les deux frères Bisciglia, ?, ?, ?, ?.
Dans le cas où vous reconnaitriez un ou plusieurs élèves, merci de nous contacter svp en cliquant ICI
jeudi 8 juillet 2010
Photos de classes
Sur cette photo de 1947 quelques élèves ont été reconnus
Haut: ? Claude Troise, Jean Caussade; Caruana, Philippe Valdejo, Paul Valdejo, Destephani;
Milieu: Quaranta J Louis; Agius Lucette;- Ronecker Geneviève;-Di Spigno Danielle;- Odile Bianchi,-Rombi;--Eymard M; Michel Fadda-
Bas: Escalier M Thérèse; ? Jacquelot Danielle; ? ? Albert Buttigieg Jean Ponsermant ? Mimouni? Vernet; M Vernet ?????
Institutrice Mlle Laurette
Sur cette photo de 1950 quelques élèves ont été reconnues
Haut:??Mamméria Zohra dite Leila? Lapasset Gilberte;? Attard Marie Claire; -Di Spigno Danielle; ? Lempereur Huguette.
Milieu: ?????????Guedj Claire.
Bas: Stamatopoulos;? Bensaid Rosette;-Soulé Nicole; Jacquelot Raymonde; Giglio Danielle; Boisteau Michelle; Agius Lucette; (Dauenhauer Mauricette?)
Sur cette photo de 1952 Quelques élèves ont été reconnues
Haut: Humbert Francoise; Mimouni Fanny; Léoni M France; Verde Lucette; ? Tatma; Lambert Colette; Moscato Andrée; ?
Milieu: ? Salerno; Pace Paulette; Di Spigno Danielle; Attard M Claire; Xicluna Nicole; Boubli Sonia; Lapasset Huguette; ?
Bas: ? Vernet Monique; ? Veau Damienne; Dutheil M- Thérèse; Sultana ? ? Joly Jacqueline.
Sont peut être sur la photo: Sultana Danielle et Abraham!!!
Ces photos nous ont été gentiment offerte par notre adhérente et amie, Danielle Di Spigno à qui nous adressons nos plus vifs remerciements.
Dans le cas ou vous reconnaissez sur ces photos, ou si vous reconnaissez quelqu'un de votre entourage, famille, connaissances, amis(es), contactez nous pour nous le signaler.
Continuer à nous envoyer, photos et documents de toutes sortes afin de constituer un dossier souvenir et en faire profiter la communauté Souk-Ahrassienne, ce geste est un moyen de sauvegarder notre mémoire qui en a bien besoin, ne l'oublions pas. Pour contacter l'association cliquer ici
Haut: ? Claude Troise, Jean Caussade; Caruana, Philippe Valdejo, Paul Valdejo, Destephani;
Milieu: Quaranta J Louis; Agius Lucette;- Ronecker Geneviève;-Di Spigno Danielle;- Odile Bianchi,-Rombi;--Eymard M; Michel Fadda-
Bas: Escalier M Thérèse; ? Jacquelot Danielle; ? ? Albert Buttigieg Jean Ponsermant ? Mimouni? Vernet; M Vernet ?????
Institutrice Mlle Laurette
Sur cette photo de 1950 quelques élèves ont été reconnues
Haut:??Mamméria Zohra dite Leila? Lapasset Gilberte;? Attard Marie Claire; -Di Spigno Danielle; ? Lempereur Huguette.
Milieu: ?????????Guedj Claire.
Bas: Stamatopoulos;? Bensaid Rosette;-Soulé Nicole; Jacquelot Raymonde; Giglio Danielle; Boisteau Michelle; Agius Lucette; (Dauenhauer Mauricette?)
Sur cette photo de 1952 Quelques élèves ont été reconnues
Haut: Humbert Francoise; Mimouni Fanny; Léoni M France; Verde Lucette; ? Tatma; Lambert Colette; Moscato Andrée; ?
Milieu: ? Salerno; Pace Paulette; Di Spigno Danielle; Attard M Claire; Xicluna Nicole; Boubli Sonia; Lapasset Huguette; ?
Bas: ? Vernet Monique; ? Veau Damienne; Dutheil M- Thérèse; Sultana ? ? Joly Jacqueline.
Sont peut être sur la photo: Sultana Danielle et Abraham!!!
Ces photos nous ont été gentiment offerte par notre adhérente et amie, Danielle Di Spigno à qui nous adressons nos plus vifs remerciements.
Dans le cas ou vous reconnaissez sur ces photos, ou si vous reconnaissez quelqu'un de votre entourage, famille, connaissances, amis(es), contactez nous pour nous le signaler.
Continuer à nous envoyer, photos et documents de toutes sortes afin de constituer un dossier souvenir et en faire profiter la communauté Souk-Ahrassienne, ce geste est un moyen de sauvegarder notre mémoire qui en a bien besoin, ne l'oublions pas. Pour contacter l'association cliquer ici
lundi 28 juin 2010
RETOUR AUX SOURCES 1er jour
SOUK-AHRAS- VOYAGE A THAGASTE
L’Association Les enfants de Thagaste communique
Le point sur le voyage effectué en Algérie du 22 au 29 Mai 2010:
Le rendez-vous été donné à l'aéroport de Marseille Marignane pour 9 heures du matin, tout le monde est au rendez et après les embrassades traditionnelles, le petit groupe ce dirige vers le couloir d'enregistrement, un petit quart d'heure à suffit pour se débarrasser des bagages et prendre la direction du couloir d'embarquement, c'est avec plaisir que nous rencontrons Henry Jack SEYMAN qui est venu nous saluer avant notre départ.
Petit incident sans gravité dans le couloir d'accès au 737, un petit problème technique de dernière minute nous oblige à rebrousser chemin, moins d'un quart d'heure à suffit pour régler ce problème et nous sommes de nouveau invité à prendre place dans l'avion.
Le vol est rapide, 1 heure 10 , juste le temps de prendre une collation et les côtes Algérienne sont en vue.
Grand moment d'émotion pour la plupart d'entre nous, surtout pour ceux qui n'était jamais revenu depuis 48 ans.
Toujours le même aéroport, toujours les mêmes battisses en attendant la construction du nouvel aéroport qui devrait être opérationnel l'année prochaine.
C'est sous une chaleur modérée que nous passons aux divers contrôles de douane, rien à déclarer? Vous êtes les Bienvenus, vous êtes ici chez vous!!! nous lancent le personnel de l'aéroport.
Nous sommes accueillis chaleureusement par les responsables de l'agence à la sortie de l'aéroport.
Direction le bus spacieux et confortable
Une bonne dizaine de km sépare le centre ville à l'aéroport, ce qui permet aux uns et aux autres de se familiariser avec le groupe et faire connaissance tout en regardant défiler le paysage sous des yeux ébahis, cherchant désespérément de reconnaître quelques détails, seuls les cigognes semblent être familière pour l'instant.
20 minutes plus tard, nous arrivons à la hauteur de la gare et aussitôt après c'est le cours Bertagna que nous longeons pour prendre la direction du bord de mer jusqu'à l'hôtel El Mouna situé à St Chapuis à deux pas de la plage.
C'est le moment de décharger les bagages et prendre possession des chambres.
L'hôtel est bien tenu et propre dans l'ensemble, nous ne manquerons pas d'eau, c'est l'essentiel!
Le personnel parfaitement bilingue s'adresse à nous dans un Français impeccable.
C'est le moment du briefing ou chacun de nous prend connaissance du programme du séjour et émet des vœux ou des souhaits particuliers.
Ensuite c'est la promenade en bus jusqu'au cap de garde en longeant la côte, la mer est belle et calme, tout au long du parcours défilent sous nos yeux Hôtels flambants neufs, restaurants, boutiques etc.
Séances photos au cap de garde et après avoir admirer les lieux, direction le centre ville.
Le bus semble se frayer un passage dans une circulation dense, aidé en cela par un véhicule de police.
Arrêt devant le théâtre, "tout le monde descend" les consignes sont données, promenade sur le cours Bertagna, achats de cartes postales ou autres colifichets et rendez-vous à l'ours polaire pour la dégustation du fameux Créponet.
Grand moment sur cette terrasse ombragée par de magnifiques caoutchoucs, les Algériens semblent ne pas faire attention à nous, seuls quelques un nous interrogent pour savoir si nous sommes Bônois!
De retour à l'hôtel, le rendez vous est pris pour le diner et la promenade le long de la corniche jusqu'à la nuit tombée.
Chacun se retire dans sa chambre pour une nuit un petit peu mouvementé, les souvenirs remontant à la surface et l'impatience de prendre la route vers Souk-Ahras est grande.
Ainsi se termine la première journée de se retour vers nos racines.
G.Quaranta
LES ENFANTS DE THAGASTE lieu dit les Jeannins, 86420 Prinçay tél: 0517469015 ou par Email: mailto:enfants.thagaste@neuf.fr
Retour à la page d'accueil
L’Association Les enfants de Thagaste communique
Le point sur le voyage effectué en Algérie du 22 au 29 Mai 2010:
Le rendez-vous été donné à l'aéroport de Marseille Marignane pour 9 heures du matin, tout le monde est au rendez et après les embrassades traditionnelles, le petit groupe ce dirige vers le couloir d'enregistrement, un petit quart d'heure à suffit pour se débarrasser des bagages et prendre la direction du couloir d'embarquement, c'est avec plaisir que nous rencontrons Henry Jack SEYMAN qui est venu nous saluer avant notre départ.
Petit incident sans gravité dans le couloir d'accès au 737, un petit problème technique de dernière minute nous oblige à rebrousser chemin, moins d'un quart d'heure à suffit pour régler ce problème et nous sommes de nouveau invité à prendre place dans l'avion.
Le vol est rapide, 1 heure 10 , juste le temps de prendre une collation et les côtes Algérienne sont en vue.
Grand moment d'émotion pour la plupart d'entre nous, surtout pour ceux qui n'était jamais revenu depuis 48 ans.
Toujours le même aéroport, toujours les mêmes battisses en attendant la construction du nouvel aéroport qui devrait être opérationnel l'année prochaine.
C'est sous une chaleur modérée que nous passons aux divers contrôles de douane, rien à déclarer? Vous êtes les Bienvenus, vous êtes ici chez vous!!! nous lancent le personnel de l'aéroport.
Nous sommes accueillis chaleureusement par les responsables de l'agence à la sortie de l'aéroport.
Direction le bus spacieux et confortable
Une bonne dizaine de km sépare le centre ville à l'aéroport, ce qui permet aux uns et aux autres de se familiariser avec le groupe et faire connaissance tout en regardant défiler le paysage sous des yeux ébahis, cherchant désespérément de reconnaître quelques détails, seuls les cigognes semblent être familière pour l'instant.
20 minutes plus tard, nous arrivons à la hauteur de la gare et aussitôt après c'est le cours Bertagna que nous longeons pour prendre la direction du bord de mer jusqu'à l'hôtel El Mouna situé à St Chapuis à deux pas de la plage.
C'est le moment de décharger les bagages et prendre possession des chambres.
L'hôtel est bien tenu et propre dans l'ensemble, nous ne manquerons pas d'eau, c'est l'essentiel!
Le personnel parfaitement bilingue s'adresse à nous dans un Français impeccable.
C'est le moment du briefing ou chacun de nous prend connaissance du programme du séjour et émet des vœux ou des souhaits particuliers.
Séances photos au cap de garde et après avoir admirer les lieux, direction le centre ville.
Le bus semble se frayer un passage dans une circulation dense, aidé en cela par un véhicule de police.
Arrêt devant le théâtre, "tout le monde descend" les consignes sont données, promenade sur le cours Bertagna, achats de cartes postales ou autres colifichets et rendez-vous à l'ours polaire pour la dégustation du fameux Créponet.
De retour à l'hôtel, le rendez vous est pris pour le diner et la promenade le long de la corniche jusqu'à la nuit tombée.
Chacun se retire dans sa chambre pour une nuit un petit peu mouvementé, les souvenirs remontant à la surface et l'impatience de prendre la route vers Souk-Ahras est grande.
Ainsi se termine la première journée de se retour vers nos racines.
G.Quaranta
LES ENFANTS DE THAGASTE lieu dit les Jeannins, 86420 Prinçay tél: 0517469015 ou par Email: mailto:enfants.thagaste@neuf.fr
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vendredi 25 juin 2010
Voyage en Algérie 2010 2ème jour
DIMANCHE: Petit déjeuner et départ de bonne heure vers le centre ville, arrêt près du théâtre, change
promenade sur le cours et direction la gare à pieds,
visite de la gare, photos du groupe
et départ vers Hiponne, visite du site antique et musée avant de monter jusqu'a la basilique St Augustin, le père Abdallah Maltais d'origine est là pour nous accueillir, la visite est rapide, nous sommes un peu en retard et après quelques clichés,
direction le bus vers Souk-Ahras.
A mi chemin c'est le déjeuner au carrefour El Mekfel au croisement des routes Guelma Bône, Souk-Ahras, le restaurant surplombe la vallée et de la terrasse on peut voir le viaduc d'Aïn Tahmamine, toujours en excellente état.
Au menu: Grillade d'agneaux de la région, galettes, salades et fruits de saison.
Départ sur Souk-Ahras ou nous sommes attendus comme d'habitude avec grande impatience, un petit arrêt à la source d'Ain Seynour pour se rafraîchir et prendre quelques photos et c'est le départ vers la destination finale pour aujourd'hui.
Nous arrivons à Souk-Ahras par une nouvelle route qui passe par l'université qui se trouve en surplomb de l'ancien champs de coures,
en suite après être passé devant le château d'eau, devant les yeux hagards des visiteurs, nous prenons un contournement vers le 108 pour arriver au faubourg st Charles, devant nos yeux, une multitude de bâtiments, commerces, boulevards qui nous est complètement inconnus, bref nous arrivons en vue du centre ville vers le centre d'apprentissage, pas très loin du cimetière, nous traversons la rue Laurent rose pour prendre le mamelon st Augustin ou nous attend l'équipe municipale, la nouvelle mairie se situe sur le mamelon et nous sommes rejoint par le président de l'APC ( Maire) et deux de ses adjoints alors que nous avons déjà gravis les escaliers pour admirer le magnifique olivier qui trône là majestueusement, déployant ses rameaux au grès du vent, on aperçois sur les branches vigoureuse une multitude de petite olives qui laissent à penser que l'arbre est encore en très bonne santé.
Après la poignée de mains avec les autorités municipales qui nous souhaitent la bienvenue dans notre ville natale, la visite continue et c'est au tour de la poudrière récemment restaurée, intérieur et extérieur, un escalier a été construit afin d'accéder à l'étage supérieur sur une sorte de margelles, idéale pour prendre des photos sur le Tagtagui juste devant nous et une grande partie de la ville.
Le maire nous convie à prendre un rafraichissement dans son bureau sans protocole, juste quelques mots échangés sur notre présence sur ces lieux chargés de souvenirs, et quelques petits rafraîchissements, des sujets comme les cimetières sont évoqués et également les relations entre les Souk-Ahrassiens de France et ceux d'Algérie.
Après le site de St Augustin, nous sommes guidés par le conseil municipal vers le mausolée de Sidi Messahoud tout proche pour une visite éclair sur le tombeau de celui qui est considéré et vénéré comme un saint par les Algériens et particulièrement par les Algériens Souk-Ahrassiens.
Retour vers BÔNE pour la soirée le dîner et le coucher.
Voyage en Algérie 2010 3ème jour
Ci-dessus l'immeuble communal
Commerces ( Ancien salon de coiffure Bozza)
Magasin Seyman
bâtiments publics le groupe scolaire Anatole France
etc.
Épices et condiments
Balade dans les rues de la ville
La place Thagaste
et Visite du cimetière
Contact rapproché avec la population.
Le matin la ville est plutôt calme jusque vers 16 heures, ensuite c'est la cohue, des centaines de personnes envahissent le centre ville qui est toujours resté le centre d'intérêt pour la majeure partie de la population. La circulation automobile est très importante dans des rues beaucoup trop étroites. Les trottoirs sont également trop petits pour la densité de cette population qui n'en finit pas de faire des aller et retour dans les rues comme autrefois.
Nous n'avons pas pu faire la visite du groupe scolaire car l'établissement servait de centre d'examens.
La visite de l'immeuble communal nous a permis de voir de près l'avancé des travaux du futur pont qui enjambe la voie de chemin de fer à la hauteur du cimetière juif pour arriver jusque dans l'axe de la rue Victor Hugo, futur mise en service vers la fin de l'année nous a-t'on dit.
Le nouveau pont en construction qui enjambe la voie ferrée du cimetière juif jusqu'à la rue Victor Hugo
Beaucoup de photos ont été prisent durant ces deux jours, le troisième jour sera consacré au shoping et aux visites personnelles.
Retour à Bône vers 18 heures, pour la soirée le dîner et le coucher.
jeudi 24 juin 2010
Voyage en Algérie 4ème jour
Mardi: Départ vers Constantine, au programme, visite de la ville, des ponts et Mosquée de l'émir Abdelkader
Départ vers CONSTANTINE au programme, visite de la ville, des ponts et de la Mosquée de l'émir Abdelkader.
Une panne providentielle nous à permis d'admirer de près les innombrables nichées de cigognes, très nombreuses dans la région.
Une panne providentielle nous à permis d'admirer de près les innombrables nichées de cigognes, très nombreuses dans la région.
Journée consacrée essentiellement à la visite de la ville, photos pour les uns et films pour les autres
Nous avons apprécié architecture de cette magnifique cité antique, le pont suspendu ainsi que le pont Sidi Rached
Diner et coucher à l'hôtel, hammam à volonté et massage à la demande.
Voyage en Algérie 2010 5ème jour
MERCREDI: GUELMA: Visite du cirque Antique et du musée,
visite de la ville et shoping, visite des eaux chaudes de hammam Meskoutine,
dégustation des œufs cuits durs dans les eaux chaudes (90°). Au repas méchoui d'agneaux.
visite de la ville et shoping, visite des eaux chaudes de hammam Meskoutine,
dégustation des œufs cuits durs dans les eaux chaudes (90°). Au repas méchoui d'agneaux.
Voyage en Algérie 2010 6ème jour
achats de spécialités locales, nougats et pâtisseries( pas bon pour la ligne, mais tellement tentant).
visite de la gare et déjeuner au magnifique restaurant qui se situe au phare de STORA, déjeuner spécialité de poissons.
Voyage en Algérie 7ème jour
VENDREDI: Départ à Souk-Ahras afin de terminer les visites, la journée est libre et chacun peut se balader ou bon lui semble, prendre quelques clichés pour les amis ou la famille
Apprécier zlabia et makrout chez les Tunisiens encore présents. Chacun de nous à pu visiter son ancienne maison ou les lieux qu'il avait envie de revoir, l'accueil comme d'habitude a été très chaleureux, le groupe était très sympathique et tout le monde a été enchanté de ce retour au pays natal, les adresses et no de téléphones ont été échangé et certains même nous ont confiés qu'ils reviendraient surement pour un autre voyage.
Le bus nous a conduit pour la dernière fois à Bône, dernier repas, dernière promenade le long de la mer, soupé dansant et bilan du séjour plus que satisfaisant.
Après un nuit agitée, c'est vers 5 heures du matin que le réveil a sonné, c'est avec les yeux encore pleins de sommeil que nous prenons ce dernier petit déjeuner avant de monter avec nos bagages dans le bus qui nous conduit directement aux Salines pour un retour sur Marseille.
C'est la fin de ce fabuleux voyage pour cette année, le groupe c'est dispersé dans l'aéroport, avec le cœur gros et serré, le rendez vous est pris pour SABRES les 9 et 10 octobre 2010.
FIN
Apprécier zlabia et makrout chez les Tunisiens encore présents. Chacun de nous à pu visiter son ancienne maison ou les lieux qu'il avait envie de revoir, l'accueil comme d'habitude a été très chaleureux, le groupe était très sympathique et tout le monde a été enchanté de ce retour au pays natal, les adresses et no de téléphones ont été échangé et certains même nous ont confiés qu'ils reviendraient surement pour un autre voyage.
Le bus nous a conduit pour la dernière fois à Bône, dernier repas, dernière promenade le long de la mer, soupé dansant et bilan du séjour plus que satisfaisant.
Après un nuit agitée, c'est vers 5 heures du matin que le réveil a sonné, c'est avec les yeux encore pleins de sommeil que nous prenons ce dernier petit déjeuner avant de monter avec nos bagages dans le bus qui nous conduit directement aux Salines pour un retour sur Marseille.
C'est la fin de ce fabuleux voyage pour cette année, le groupe c'est dispersé dans l'aéroport, avec le cœur gros et serré, le rendez vous est pris pour SABRES les 9 et 10 octobre 2010.
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